SOS Events 31

« La crise sanitaire aura tué 10 % des entreprises de l’évènementiel toulousain », confie le 16 février à La Lettre M Jean-François Renac, porte-parole du collectif SOS Events 31 qui rassemble 200 professionnels du secteur. « Les traiteurs et les prestataires techniques ont particulièrement souffert », précise celui qui est par ailleurs dirigeant du groupe évènementiel Miharu. Sans les aides de l’État, « au moins un quart des entreprises du secteur auraient mis la clé sous la porte ». Après un nouveau ralentissement en décembre, l’activité redémarre. « Depuis une dizaine de jours, les petits évènements se réorganisent, les grands qui étaient en stand-by sont relancés. Ceux de taille intermédiaire (entre 200 et 500 personnes, NDLR), ne devraient quant à eux repartir pleinement qu’à partir du mois de juin ». Dans ce contexte, le collectif SOS Events 31, lancé pendant la crise, a décidé de perdurer.